voyage sur les côtes bretonnes

20,00

La mer obsède et entête.

Chateaubriand l’envisage sous l’angle de la tempête. Son enfance résonne du bruit des vagues.

Pour Eugène Sue, elle est terrifiante, souvent violente et synonyme de deuil.

Elle est  révélation pour Victor Hugo.

Stendhal la cherche, mais ne la voit jamais.

Taine la décrit en couleur avec une maestria d’orfèvre.

Avec Flaubert, le plus « moderne » finalement, elle devient un espace de liberté, d’oxygène, de plaisir immédiat.

Ainsi ce livre est à la fois une anthologie de haute littérature, un volume consacré à la Bretagne, et une lettre d’amour à l’Océan.

mattis ut risus. id, ante. felis Lorem